Blog · Éditeurs de logiciels
Éditeurs de logiciels sous WINDEV® : pourquoi chaque client signé ampute votre marge
Pour un éditeur, la redevance par session change l’équation : le coût ne dépend plus de la taille de votre équipe de développement, mais du nombre de postes déployés chez vos clients. Chaque vente ajoute une charge annuelle.
Le mécanisme
Pour les applications recompilées avec la génération 2026, l’éditeur achète un Pack de Sessions couvrant les postes de ses clients, et décide de ce qu’il leur répercute. Au catalogue, c’est 290 € HT par session et par an ; 225 € dans les offres Solutions & Services ; 75, 150 puis 225 € avec un engagement de trois ans. Selon la Wx Alliance, les applications compilées avec une version antérieure restent hors Sessions.
Le calcul
| Éditeur | Sessions chez ses clients | Coût annuel |
|---|---|---|
| 2 développeurs | 100 | environ 31 100 € |
| 2 développeurs | 500 | environ 147 100 € |
| 2 développeurs | 1 000 | environ 292 100 € |
par an pour 2 développeurs et 500 sessions chez vos clients, dont 145 000 € de redevance.
Une marge qui baisse avec la croissance
Schéma de principe, à prix de vente égal.
En web SaaS, le coût d’hébergement croît par paliers, bien plus lentement que le nombre d’utilisateurs : la marge suit la croissance. Avec la redevance, chaque poste déployé se paie, chaque année. Plus vous vendez, plus l’écart se creuse.
Absorber, répercuter, ou sortir
Absorber
Vos prix ne bougent pas, votre marge baisse à chaque nouveau client. Tenable pour un petit parc, pas pour une stratégie de croissance.
Répercuter
Vos clients paient la hausse. Vous restez rentable, mais vous perdez en compétitivité face aux offres web SaaS de vos concurrents.
Un troisième effet se voit moins : lors d’une levée de fonds ou d’une cession, l’audit technique peut relever un socle propriétaire, soumis à une redevance dont l’éditeur ne fixe pas le montant, comme un risque. Il pèse alors sur la valorisation.
Passer en web SaaS sans réécriture complète
La migration se fait par lots indépendants, chacun au forfait, avec coexistence des deux versions : vos clients actuels continuent de travailler sur l’application WINDEV pendant que les modules migrés passent en web. Vous obtenez un plan B daté, et un élément de négociation pour vos prochains renouvellements.
- Le code migré vous est cédé en exclusivité au paiement du solde : votre propriété intellectuelle reste la vôtre.
- La base peut rester en HFSQL® dans un premier temps, puis passer à PostgreSQL : voir Sortir de HFSQL.
- Le découpage en couches prépare l’hébergement multi-clients et l’API : voir pourquoi traduire ligne à ligne ne suffit pas.
Parlons-en sous NDA
Pour un éditeur, ces sujets ne se traitent pas en public. Nous proposons 30 minutes sous NDA pour chiffrer la sortie de votre solution, module par module, sans engagement.
Estimer ma migration en 2 minutes Demander mon devis gratuit
Autres articles : Migrer sans tout casser · Rester en WINDEV 2025 : un sursis · Traduire ligne à ligne ne suffit pas · Le carnet de recette. Tous nos articles sont sur le blog ; les versions courtes, sur LinkedIn.